Les premières techniques, appelées génie génétique classique, consistaient à introduire des gènes spécifiques dans les plantes à l’aide de canons à gènes ou d’une bactérie qui permet l’insertion de matériel génétique (Agrobacterium tumefaciens). Cette méthode permettait « d’injecter » un gène dans les cellules végétales, mais sans contrôle précis de son emplacement dans le génome. L’insertion se faisait donc de manière aléatoire.
Les gènes ajoutés provenaient le plus souvent d’autres espèces, par exemple de la bactérie Bacillus thuringiensis. Cela conférait à la plante de nouvelles propriétés, comme la résistance à un herbicide ou la capacité de produire une toxine insecticide (protéine Bt). Ce transfert de gènes entre espèces différentes est appelé transgenèse.
Plus rarement, les gènes introduits provenaient de la même espèce végétale ou d’une espèce proche. Dans ce cas, on parle de cisgenèse.
Dans le débat actuel sur la réglementation, certains présentent les plantes modifiées sans gènes étrangers comme étant « plus sûres ». Pourtant, scientifiquement, cette distinction n’a pas de fondement :
Ces manipulations peuvent provoquer :
Les thèmes abordés vont de l’utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l’agriculture et la production alimentaire à des sujets tels que le changement climatique et l’intelligence artificielle. L’objectif est de créer une conscience critique par l’information, la discussion et l’action, de protéger l’agriculture suisse contre les effets négatifs du génie génétique et de proposer des alternatives qui tiennent compte de l’écologie, de la biodiversité, de l’éthique, du bien-être animal et de la justice sociale.
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Voici comment procéder :
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