Le premier OGM, une bactérie, a été créé en 1973. Image : Shutterstock

Anciennes techniques de génie génétique

Les premières techniques, appelées génie génétique classique, consistaient à introduire des gènes spécifiques dans les plantes à l’aide de canons à gènes ou d’une bactérie qui permet l’insertion de matériel génétique (Agrobacterium tumefaciens). Cette méthode permettait « d’injecter » un gène dans les cellules végétales, mais sans contrôle précis de son emplacement dans le génome. L’insertion se faisait donc de manière aléatoire.

Les gènes ajoutés provenaient le plus souvent d’autres espèces, par exemple de la bactérie Bacillus thuringiensis. Cela conférait à la plante de nouvelles propriétés, comme la résistance à un herbicide ou la capacité de produire une toxine insecticide (protéine Bt). Ce transfert de gènes entre espèces différentes est appelé transgenèse.

Plus rarement, les gènes introduits provenaient de la même espèce végétale ou d’une espèce proche. Dans ce cas, on parle de cisgenèse.

Dans le débat actuel sur la réglementation, certains présentent les plantes modifiées sans gènes étrangers comme étant « plus sûres ». Pourtant, scientifiquement, cette distinction n’a pas de fondement :

  • En transgenèse comme en cisgenèse, les gènes insérés sont synthétisés en laboratoire à partir d’éléments constitutifs.
  • Les risques potentiels ne viennent pas de l’origine des gènes, mais du processus de modification lui-même.

Ces manipulations peuvent provoquer :

  • des modifications involontaires du génome,
  • des interactions imprévues dont les conséquences doivent être évaluées attentivement.

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Notre travail

Nous examinons d’un œil critique les effets des technologies de génie génétique sur les êtres humains, les animaux et l’environnement, et proposons des alternatives.

Les thèmes abordés vont de l’utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l’agriculture et la production alimentaire à des sujets tels que le changement climatique et l’intelligence artificielle. L’objectif est de créer une conscience critique par l’information, la discussion et l’action, de protéger l’agriculture suisse contre les effets négatifs du génie génétique et de proposer des alternatives qui tiennent compte de l’écologie, de la biodiversité, de l’éthique, du bien-être animal et de la justice sociale.

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Les semences et les denrées alimentaires issues des nouvelles techniques génétiques pourraient bientôt être commercialisées sans étiquetage ni évaluation des risques. Qu'en pensez-vous ?

Afin de savoir ce qui se retrouve dans nos assiettes, nous recueillons des avis issus de la pratique.

Voici comment procéder :

  1. Téléchargez le questionnaire correspondant.
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Im September 2015 steht ganz Zürich im Zeichen von Ernährung, Umwelt und Genuss. «Zürich isst» bietet der Bevölkerung mit vielfältigen Veranstaltungen die Gelegenheit, sich mit Fragen einer nachhaltigen Ernährung auseinanderzusetzen. Zum Programm: www.zuerich-isst.ch. DIE ZUKUNFT PFLANZEN – BIO FÜR 9 MILLIARDEN       
23. September 2015, 18 bis 21.30, Riffraff Kino Zürich